Rencontre avec… Maxime Péré, UX Researcher à La Mobilery

Dans la série “Rencontre avec…”, voici Maxime, UX Researcher!

Le mini-portrait chinois de Maxime :

  • Si tu étais un téléphone ? Nokia N95 à double glissière, pour les grosses basses
  • Si tu étais un jeu vidéo ? XIII
  • Si tu étais un pays ? Le béarn indépendant
  • Si tu étais un moment de la journée ? La pause café
  • Si tu étais une saison ? été
  • Si tu étais un animal ? Une chèvre
  • Si tu étais un objet du quotidien ? Un baladeur MP3
  • Si tu étais un des 5 sens ? L’ouïe
  • Si tu étais un sport ? Ski
  • Si tu étais un mot ? Boudu
  • Si tu étais un style de musique ? Funk

Et si tu nous parlais de ton métier ?

Je suis consultant UX researcher depuis plus d’un an maintenant à La Mobilery. L’UX, ça vient de l’anglais et ça signifie User Experience, traduisible par Expérience Utilisateur. C’est un courant de pensée qui s’intéresse à la manière dont les humains interagissent avec un système (une technologie, un objet, etc). Historiquement, cette interaction était pensée de manière très pragmatique, principalement axée sur les aspects fonctionnels de l’interaction. Les paramètres importants pour définir cette interaction étaient définis par l’utilité du système (s’il permet de réaliser les actions voulues pour atteindre un but défini) et son utilisabilité (facilité de prise en main et de manipulation). Ce qu’a apporté l’UX à ce courant, c’est le fait de penser l’interaction non seulement par le biais de l’utilité et de l’utilisabilité, mais d’y rajouter une couche supplémentaire, beaucoup moins pragmatique, plus hédoniste par le biais de paramètres moins fonctionnels et orientés vers la tâche, mais plutôt orientés vers le plaisir de l’individu qui interagit, l’utilisateur. Bien sûr, le plaisir de l’utilisateur va nécessairement passer par une interface utile et utilisable, mais aussi par des interactions plus agréables qui évoquent plus de sens pour l’utilisateur, une image plus en accord avec ses principes, etc. Ce nouveau mode de pensée a été accompagné de changements méthodologiques quant à la conception de ces systèmes. Notamment, il a été nécessaire d’inclure beaucoup plus l’utilisateur dans toutes les phases de conception et développement. L’UX researcher est la personne qui a ce rôle de s’assurer que la conception est bien alignée avec l’utilisateur final, en fonction de ses désirs, contextes et contraintes. C’est ce qui me plait fortement dans mon métier: utiliser des méthodes de sciences humaines et sociales pour recueillir le besoin des utilisateurs. Plus concrètement, une partie importante de mon travail consiste à mener des entretiens, faire des observations, réaliser des tests utilisateurs et d’en tirer des leçons qui serviront à guider la conception, de manière itérative, dans la bonne direction.

Et si tu nous parlais de tes passions ?

J’aime beaucoup la nature, les randos, la photo, bidouiller sur R, le roller hockey, papoter avec des amis, geeker avec eux… . Mais peu de choses me comblent autant qu’une bonne jam-session entre amis, ou même avec des inconnus.

Et enfin, quels accessoires as-tu sur toi en situation de mobilité ? Pour le travail, pour le sport, pour les vacances, dans la vie de tous les jours…

J’essaye d’avoir toujours un coupe-vent dans mon sac, car étant Béarnais d’origine, je suis totalement inadapté à la météo Lilloise. Au-delà de cet accessoire indispensable, je suis plutôt partisan d’avoir le moins de choses possible sur moi quand je me déplace. Je n’aime pas me sentir encombré et préfère réduire au minimum les choses à emporter.